Tu veux que je vienne avec toi dans un monde illusoire Qui m'attire, qui m'aspire au plus profond de toi. Tu m'invite pas à pas dans tes idées noires où je fais coulé sur mes désirs ton sang sur mes doigts et cette lune au reflet de tes yeux fait transformé en moi un individu, un être des adieux.
Laisse ma mémoire.
Arrache-moi le c½ur et fais de moi l'homme qui n'est peur, l'homme qui croit en toi.
Vide mes sentiments, vide mes pensées et si je mens, tu sais où me trouver.
Arrache-moi les entrailles et où que j'aille suit ces cadavres entreposées
Au bord des marécages du monde macabres où tu m'a initié.
Et je vois soudain ton corps s'éloigner dans le lointain, dans le passé rejoindre ces démons qui ta enlevé ton nom, ma bien-aimée. Je perds mes repères, je ne suis plus ton ombre, dis moi ce qu'il y a à faire dans cette pénombre. Guide moi vers toi, je suis perdu, tant de fantôme en moi. Laisse ma mémoire.
Arrache-moi le c½ur et fais de moi l'homme qui n'est peur, l'homme qui croit en toi.
Vide mes sentiments, vide mes pensées et si je mens, tu sais où me trouver.
Arrache-moi les entrailles et où que j'aille suit ces cadavres entreposées
Au bord des marécages du monde macabres où tu m'a initié.
Arrache-moi les yeux que je ne puisse plus voit ces créatures de dieu qui n'ont plus d'espoir. Epuise moi de toi, de toi à moi qu'on nous garde : en mémoire
Thomas Yardin le 3 mai 2009
